O.F.C.
bureau d’architecture

015
Scénographie

Claire Brétecher

Centre Pompidou

+

Figure majeure de la bande dessinée depuis les années 1970, Claire Brétecher a construit une oeuvre ancrée dans notre imaginaire culturel. Ses personnages archétypaux ont accompagné plusieurs générations grâce, notamment, à sa collaboration avec Le Nouvel Observateur. La Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou réalise la première exposition monographique d’envergure consacrée à cette artiste. Le parcours de l’exposition est centré sur la manière dont l’artiste a su deviner et croquer les évolutions sociétales de notre époque tout comme les permanences de certains âges de la vie. Collaboration avec Marie Corbin — Collectif Ker-Xavier.

Livraison
2016
Surface
120m2
Adresse
19 Rue Beaubourg, Paris, 75004
Type de projet
Conception scénographique
Client
BPI
Mission
Complète
Crédit images
Ker-Xavier
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014
Scénographie

Les Nuages

Oeuvre d'art urbaine

+

Ce projet est une collaboration avec l’artiste argentin Leandro Erlich. Il interroge notre relation artificielle aux éléments naturels.  Chaque vitrine contient dix plaques de verre laminé extra-clair de 8 mm d’épaisseur. Chaque plaque reçoit une impression spécifique réalisée par l’artiste. Impression numérique avec encre blanche pour céramique. Descriptif technique : Vitrines de 350 x 250 x 175cm, verre securit 66/2 extra clair et inox brossé mat, système d’éclairage interne.

Livraison
2014
Adresse
Zac Massena, Paris, 75013
Type de projet
Production d'œuvre d'art
Client
SEMAPA
Mission
Etudes
Prix HT
600 000 € HT (hors honoraires)
Crédit images
Leandro Erlich
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013
Architecture

Saint Pierre

Maison individuelle

+

Cette réhabilitation préserve le caractère villageois d’une petite maison située au centre de Milly-la-Forêt. Son identité faite de murs épais, de toits en tuiles et de couloirs étroits est déjà bien définie. Ici, rien n’est à inventer. Le projet cherche à rétablir, par la mise en oeuvre minutieuse de matériaux intemporels, la familiarité d’une architecture pérenne.

Livraison
2015
Surface
170m2
Adresse
Milly-la-Forêt, 91490
Type de projet
Rénovation
Client
Privé
Mission
Complète
Prix HT
254 000 €HT (hors honoraires)
Crédit images
O.F.C.
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012
Recherche

Minimum

Logement minimal

+

La recherche fait intégralement partie des activités de l’agence O.F.C. Nos programmes de recherche interne servent à nourrir les projets en construction. Tel un laboratoire dédié à la création, nous consacrons un temps important à théoriser et mettre en forme des idées novatrices.

Minimum est la plus petite Unité d’Habitation. Surface d’habitation minimale pour une personne seule ou un couple, elle offre, dans sa version initiale, une réponse aux besoins de base de logement. Mais Minimum est surtout un projet qui se pense dans le temps : l’Unité de base est pensée comme un support potentiel au développement de la maison en parallèle de l’évolution de la structure familiale qui l’habite. Extrêmement flexible, il offre de multiples possibilités d’extensions. Conçu comme un noyau fonctionnel autour duquel vient se construire l’ «habitation» spécifique de chacun, comme le Foyer d’une maison en constante évolution. En terme d’implantation, les variations sur le thème Minimum sont aussi multiples : l’Unité peut être implantée seule comme habitat individuel isolé ; elle peut être juxtaposée à d’autres cellules pour constituer des logements en bande ; elle peut également être empilée, trouvant ainsi son développement (pièces de vie, chambres, etc.) dans la verticalité. Minimum est une Maison orientée : coté entrée / coté jardin, avec un développement potentiel préférentiel côté jardin. Entièrement construite d’un matériau double face (brique mono-mur isolée), chaque mur est indifféremment un mur intérieur/ extérieur ou intérieur/intérieur, idem pour les menuiseries.

Livraison
2016
Crédit images
O.F.C.
011
Architecture

Coimbra

Eglise

+

Invitée par la paroisse de l’église Saint Jean-Baptiste de Coimbra pour réfléchir à la construction de son futur complexe religieux, O.F.C. propose de requestionner l’implantation donnée dans le règlement du concours. S’extraire du plateau offert à la promotion immobilière en se positionnant sur les premières lignes de la topographie montante de la colline, permet de clarifier le rapport du bâtiment à son environnement. Le socle reçoit parking et accès, et supporte un espace public en balcon sur la vallée. Le complexe est bati contre la terre dans laquelle il sculpte son propre paysage. D’une écriture structurelle rationnelle, il utilise la géométrie pour ménager des espaces orientés entre ombre et lumière.

Livraison
2016
Adresse
Coimbra, Portugal
Type de projet
Construction neuve
Mission
Etudes
Crédit images
O.F.C.
010
Enseignement

Le sens de bâtir

Texte théorique

+

Si l’architecture est un art − celui de rendre émouvant les espaces habités par les hommes − c’est aussi un métier. Une profession qui nécessite une discipline de travail, efficace et optimiste.

Cette double essence de l’architecture pose la question de sa transmission. Que faut-il transmettre en priorité ? Georges-Henri Pingusson insistait dans son cours de gestion de l’espace (1973-1974) sur «l’art poétique de l’espace [qui] doit être à la base de la formation de l’architecte de demain». Luigi Snozzi est beaucoup plus pragmatique quand il présente son séminaire d’été aux étudiants de Monte Carasso : «l’architecture c’est le vide, à toi de le définir ».

Si la formulation les distingue, ces deux définitions sont reliées par l’«état de conscience» qu’elles présupposent. L’enseignement de l’architecture doit favoriser un éveil, une capacité d’émerveillement, et accompagner la naissance d’un esprit critique. A travers cette formation, l’amateur d’architecture devient un architecte responsable. L’école est le lieu de l’expérimentation sensible et théorique. C’est à partir d’une double nécessité que les priorités pédagogiques se mettent en place : l’enseignement de l’architecture comme transmission de valeurs et construction d’une méthodologie.

La transmission de valeurs n’est pas la simple diffusion d’un savoir inébranlable, d’une liste de noms et de lieux qu’il est bon de connaître. La transmission de valeurs est avant tout un dialogue sur des questionnements fondamentaux, indépendants de l’actualité architecturale. Cela suppose que l’enseignant mette en retrait sa propre « personnalité » de bâtisseur. Apprendre à construire « tel que je le fais à l’agence » conduirait vers un dirigisme rhétorique. Il ne faut provoquer aucune soumission esthétique. Roberto Masiero défend cet effacement de soi: «Ce que je cherche à transmettre en tant qu’enseignant, ce n’est pas ma méthode de pensée mais comment chacun de nous peut construire une pensée qui lui soit propre, et donc une œuvre capable de transcender toute dimension du propre ». Peter Zumthor précise : « Il convient d’abord d’expliquer aux étudiants qu’ils n’ont pas face à eux un maître qui pose des questions auxquelles il connaît déjà la réponse. Faire de l’architecture, se poser soi-même des questions, c’est s’approcher de sa propre réponse avec l’appui du maître, la cerner, la découvrir, encore et toujours. C’est en nous même que réside la force d’un bon projet, dans notre aptitude à percevoir le monde avec sensibilité et compréhension».

L’expérimentation sensible et théorique du projet d’architecture met en œuvre les sens et l’intelligence. Des questionnements fondamentaux nous aident à avancer dans cette recherche.

Le sol et les préexistences —Il s’agit du commencement. Comprendre que rien n’existe isolément ; que l’architecture est toujours rattachée à une préexistence et à un besoin. Le territoire, la ville, le quartier, la parcelle, le sol qui la composent et la famille qui l’habite, sont autant d’éléments avec lesquels il est possible de réagir. Comprendre que les préexistences représentent de la matière disponible pour le projet. Livio Vacchini appliquait une méthode radicale pour ne pas se laisser séduire par sa propre esquisse, présentant le risque de se renfermer trop vite sur sa création : « Je m’allonge là [montrant son divan] et je réfléchis, je pense, je raisonne. Je n’utilise plus le crayon. Je me concentre en m’efforçant de tenir ensemble toutes les raisons du projet et en évitant soigneusement d’imaginer des formes, en cherchant à construire des logiques ». Il cherche à construire une pensée avant de construire de l’espace.

La limite du vide — Si l’espace est par essence infini, l’un des premiers gestes de l’architecte va être de lui apporter des limites, de le contraindre pour le rendre opérant : l’espace se pense, se divise, s’assemble et s’articule. La pensée du vide est la tâche la plus spécifique de notre discipline. En architecture, le vide n’est jamais une donnée résiduelle, il n’est pas ce qu’il reste entre deux pleins. Il est ce qui définit la signification et les qualités d’un espace, il détermine aussi sa capacité d’accueil. Son évaluation est attachée à des couples de notions qualifiantes : le grand, le petit ; l’ouvert, le fermé ; l’étroit, le large ; le proche, le lointain ; le simple, le complexe, etc. Il s’agit d’apprendre à observer et analyser l’espace par le volume du vide et pas seulement par la masse du plein.

La lumière — Elle est la condition de toute expression architecturale. Les textes décrivant son importance ne manquent pas. L’architecture est poétique parce que la lumière existe. Nos préoccupations sont différentes de celles de l’électricien qui uniformise de la lumière artificielle en opérant des réglages de quantité et de direction. Le seul réglage opérant pour l’architecte concerne la qualité de cette lumière, si possible naturelle. La lumière naturelle est celle que produit le soleil, qui nous chauffe, dessine des ombres franches l’été et plus douces en hiver. Elle donne vie à toute la matière dont nous disposons. Le plus beau marbre, la plus belle brique, perdrait tout son sens dans l’obscurité totale. Apprendre à doser la lumière, à la maîtriser, à anticiper ses déplacements pour fabriquer les espaces les plus adaptés à leur destination et rendre l’architecture émouvante.

La matérialité authentique — La fabrication des limites de l’espace est indissociable des outils disponibles pour leur construction. La pierre monolithique, la poutre de bois équarri et le béton précontraint n’ont pas les mêmes capacités de franchissement, et donc de délimitation. L’acte de construire est un acte fort, impliquant une connaissance des matériaux, des techniques et des savoir-faire. « Projeter, c’est travailler avec l’histoire, avec le temps à la recherche d’une certaine authenticité. Cette authenticité du projet passe par la matière». L’enseignement du projet d’architecture doit sensibiliser à cette donnée : tout projet, même s’il reste à l’état d’étude, doit porter un discours sur une matérialité à bâtir. Chaque choix sera signifiant.

L’échelle des choses — L’architecture est au service de l’Homme. Le dimensionnement de toute architecture se rapportera à lui, à nous. Même s’il s’agit de construire un monument pour célébrer une divinité, c’est toujours à partir d’un point de vue humain. Le « hors d’échelle » est alors la volonté d’a rmer la grandeur ou la puissance. La surdimension des espaces peut aussi produire une architecture inadaptée, inopérante. Chaque espace correspond à un usage qu’il faut considérer avec attention. Chaque usage nécessite un dimensionnement proportionnel à notre propre échelle. Chaque dimensionnement installe le projet sur une échelle de confort. L’inconfort (comme perturbation des habitudes) n’est pas interdit : il permet l’élaboration d’une nouvelle perception où l’expérience proposée contourne le désarroi du quotidien. Ces écarts sont possibles seulement si l’on maîtrise les échelles : pour modifier un jeu, il faut d’abord en connaître les règles.

La tradition – Cette notion permet d’aborder des thèmes importants : l’héritage du passé, la permanence, la continuité intellectuelle, la doctrine. La tradition est un thème majeur, porteur de modèles et d’archétypes, qui fait avancer en profondeur plutôt qu’en surface. Il faut connaître les maîtres et les formes géométriques pures pour comprendre que la création contemporaine n’est jamais une invention isolée. Louis I. Kahn, grand architecte autant qu’enseignant, fait de la tradition un pivot de sa réflexion. La vision de Kahn refuse la hiérarchie entre le présent et les autres périodes de l’histoire. Il croit en une architecture pérenne capable de se confronter à un présent pluriel. La tradition est une connaissance utile à la création. Elle responsabilise le créateur. Elle le confronte à une histoire dont il n’est plus l’épicentre. Le présent que nous vivons n’est pas un aboutissement, mais seulement l’étape d’un parcours historique. Cette sensibilisation doit faire partie de l’enseignement de l’architecture. La tradition peut aussi être rapprochée de l’anticipation : il faut comprendre par là qu’elle est le complément nécessaire de l’intuition. Si tout part de l’intuition, la connaissance de la tradition conduit vers la justesse et la maîtrise. La tradition est un catalyseur qui justifie notre intuition.

Crédit images
O.F.C.
009
Architecture

Manascopia

Restaurant

+

Ce pavillon permet d’ouvrir un espace de restauration aux visiteurs du nouveau musée Aeroscopia, à Blagnac. Pour résoudre les problématiques d’implantation, de fonctionnement et d’économie inhérentes à ce projet, le choix d’une rationalisation extrême est privilégié. Une hiérarchie est clairement installée entre structure et remplissage, constitué de panneaux composites en tôle. Ils sont  fixes ou amovible, grâce à des portes industrielles de grande portée. En position ouverte, le bâtiment n’est plus qu’une toiture, traversée par les vents du Sud.

Livraison
2016
Surface
65m2
Adresse
Blagnac, 31000
Type de projet
Construction neuve
Client
Privé
Mission
Etudes
Prix HT
90 000 €HT (hors honoraires)
Crédit images
O.F.C.
008
Recherche

Archétype

Maison individuelle

+

Le point de départ de ce projet est la mise au point d’une maison archétypale du sud-ouest de la France. Utilisable et implantable telle quelle dans un site résidentiel lambda, elle offre une alternative aux maisons de constructeurs très criticables sur les questions d’habitabilité, de flexibilité, de confort et de pérennité. Il est question dans ce projet de développer une maison capable d’offrir une qualité de vie maximale dans un budget maitrisé. En réaction à la lente et perfide prolifération des lotissements, lieux abandonnés de l’architecture, le bureau se pose la question du logement individuel avec jardin. La proposition d’une typologie de maison avec un étage s’accompagne d’une réflexion sur les matériaux et la mise en œuvre. Dans une enveloppe parfaitement monolithique et qui résout les questions d’isolation (froid mais aussi chaud, inertie et confort) vient s’installer l’habitation. Bois et terre cuite sont les deux seuls matériaux utilisés pour ce qui concerne le gros-œuvre. Dessin sobre et rationalité portent également le projet vers une maîtrise de son économie. L’agence propose une réflexion globale sur l’acte de construire qui prend en compte les données externes du projet (financement, calendrier, pérennité, flexibilité). Convaincus de la qualité et de l’évolutivité potentielle des bâtiments simples, bien organisés et proportionnés, le travail a été porté sur le dimensionnement précis des espaces, de leurs interconnections que ce soit en terme de circulations mais aussi de fluides, d’évacuation et de chauffage.

Livraison
2015
Crédit images
O.F.C.
007
Recherche

Utopie 01

Maison individuelle

+

Programme de recherche interne à l’agence, autour de typologies de maisons, « Utopie » se pose la question de l’habiter : peut-on réduire un programme à des dénominations de pièces et de surfaces ? Quel est le rapport existant entre fonction et organisation ? Comment tisser une unité constructive à partir de fragments de vies, de moments ? Les tentatives de réponses se déclinent en familles de projets explorant diverses typologies d’usage et de structure. La question de la typologie est une question clé de cette recherche et plus généralement dans le travail du bureau, qui peut se poser également ainsi : comment puiser la richesse à l’intérieur ? C’est grâce à la réflexion sur la typologie que le projet s’invente lui même à partir de lui-même, intérieur étant à comprendre non pas en opposition à extérieur mais dans le sens de l’essence du projet. Laboratoire de réflexion, Utopie permet de pousser des logiques d’aménagement à leurs limites, et ainsi de questionner la validité de propositions d’ordre général (le plain-pied ; la relation structure-isolation ; la division de l’habiter en deux, en trois ; la toiture plate ou en pente ; etc.)

Livraison
2015
006
Architecture

Paradis

Appartement

+

Cette rénovation de logement est fondamentalement liée à l’évolution des besoins de ses habitants. Le projet crée une chambre d’enfant supplémentaire sans modifier la surface de l’appartement. Cette addition nécessite de repenser l’ensemble des pièces. La cuisine et l’entrée sont imbriquées, la salle de bain disparaît derrière un placard, l’espace de la chambre des parents s’enroule autour du dressing, les murs sont creusés pour recevoir bureaux, étagères, placards et tablettes. De nouvelles qualités de lumière et de matériaux viennent rendre indissociables les espaces les uns des autres. Les déplacements dans l’espace gagnent en unité, en continuité et en fluidité.

Livraison
2015
Surface
65m2
Adresse
Rue de Paradis, Paris, 75010
Type de projet
Rénovation
Client
Privé
Mission
Complète
Prix HT
70 000 €HT (hors honoraires)
Crédit images
O.F.C.
005
Architecture

Bucherie

Appartement

+

Cette rénovation a permis à O.F.C. de travailler avec l’agence d’architecture et de design italienne Segno Italiano qui sélectionne les meilleurs artisans et les meilleurs matériaux, issus de traditions séculaires. La fourniture de chaque carreau, de chaque meuble, de chaque lampe a nécessité une fabrication sur mesure. Le projet cherche à correspondre avec la plus grande justesse à la sensibilité de son occupant.

Livraison
2014
Surface
120m2
Adresse
Paris, 75005
Type de projet
Rénovation
Client
Privé
Mission
Complète
Prix HT
320 000 € (hors honoraires)
Crédit images
O.F.C. & Segno italiano
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004
Architecture

St Maur

Maison individuelle

+

Le mur de refend de l’escalier structure cette maison. Les paliers fabriquent de nouveaux espaces à vivre. Une composition du projet en demi-niveaux guide la circulation. Les pièces sont imbriquées les unes aux autres ; chaque espace permet d’avoir un nouveau point de vue sur les autres pièces de la maison. A l’extérieur, la façade protège et isole les occupants de la maison par sa calme neutralité.

Livraison
2014
Surface
120m2
Adresse
Saint-Maur-des-Fossés, 94100
Type de projet
250 000 € (hors honoraires)
Client
Privé
Mission
Etudes
Prix HT
O.F.C.
003
Architecture

Bellefond

Appartement

+

Ce petit appartement a un programme complexe : faire coexister dans le même volume un bureau, une salle à manger, un salon, une chambre à coucher, une cuisine et de grands rangements intégrés. La récupération des combles ouvre une hauteur sous plafond qui compense la petite surface de plancher. Le savoir faire des artisans (menuisier et cuisiniste vénitien) et la qualité des matériaux sélectionnés ont pu mettre en valeur chaque cm2 de plancher. Projet réalisé en collaboration avec Claudia Mion.

Livraison
2013
Surface
27m2
Adresse
Rue Bellefond, Paris, 75009
Type de projet
Rénovation
Client
Privé
Mission
Complète
Prix HT
60 000 € (hors honoraires)
Crédit images
O.F.C.
002
Scénographie

Villa Noailles

Festival de la Mode

+

Cette collaboration scénographique avec les équipes du designer Dries Van Noten doit trouver une manière inédite d’exposer des vêtements. La Villa Noailles, ancienne résidence de la famille Noailles, accueille cette présentation. Parmi les pistes étudiées : valoriser la dimension domestique du lieu ; composer l’exposition à partir de l’absence des propriétaires ; faire évoluer le visiteur dans un appartement vide, où les vêtements présentés sont autant d’indices pour comprendre la vie de ces occupants  fictionnels. Dans ce scénario, la force identitaire du vêtement veut être mise en avant.

Livraison
2010
Adresse
Villa Noailles, Hyères, 83000
Type de projet
Installation
Client
Dries Van Noten
Mission
Etudes
Crédit images
O.F.C.
001
Architecture

Blès

Extension de maison individuelle

+

Dans un espace pavillonnaire sans aucune réflexion sur les question d’implantation et d’orientation, un programme d’extension offre la possibilité de réfléchir à des solutions à cette dramatique dislocation de la réflexion urbaine. Si l’ampleur de l’intervention ne permet pas de résoudre tous les problèmes, elle permet de se rendre compte que, par un patient travail de densification-reorganisation, cet état de fait peut très certainement être amélioré. L’architecte est le seul acteur de la construction à se préoccuper de l’impact des décisions individuelles sur l’espace public. Le traitement des limites est, dans ce cadre, particulièrement stratégique. Limites foncières, mais aussi limites optiques : c’est ce dont il est question dans ce projet. Le rapport au voisinage (avec la grande promiscuité qu’implique l’abandon de la mitoyenneté…) est ce qui donne au projet son inscription dans le site : l’espace couvert est creusé et le jardin est soulevé, permettant au regard de sortir de la terrasse vers le ciel mais s’opposant au regard du voisinage vers la terrasse.

Livraison
2017
Surface
30m2
Adresse
Castelmaurou, 31180
Type de projet
Construction neuve
Client
Privé
Mission
Complète
Prix HT
100 000 €HT (hors honoraires)
Crédit images
O.F.C.